What’s in a Name? Thanh-Van Tran-Nhut’s Esprit de la renarde: Translating Characters’ Names in Historical Crime Fiction

Jean Anderson

Abstract


This is a translation of an extract from Thanh-Van Tran-Nhut’s 2009 crime novel, L’Esprit de la renarde (Spirit of the Vixen, Paris: Picquier Poche), the fifth of eight in the Mandarin Tân series of investigations carried out in 17th-century Vietnam (then called Dai Viêt). An introductory note assists in setting the scene and briefly outlining some of the translation challenges for the text, notably the range of names used in the original. These vary from the relatively exotic (Madame Liu) to the partly French (Madame Prune) and the fully French (Contemplation Retenue).

A partir de la traduction vers l’anglais d’un extrait du polar historique de Thanh-Van Tran-Nhut, L’Esprit de la renarde (2009), le cinquième dans la série des huit romans qui suivent les aventures du Mandarin Tân dans le Viêt-Nam du XVIIe siècle, nous présentons ici quelques réflexions sur la traduction des noms propres. Nous expliquons d’abord le contexte narratif de l’extrait, pour ensuite considérer les défis posés par ce texte, où figurent des noms exotiques pour un lectorat français (tel Madame Liu), des noms déjà ‘traduits’ en partie vers le français (Madame Prune), et des noms entièrement francisés (Contemplation Retenue).

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DOI: https://doi.org/10.5130/portal.v15i1-2.5761

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